La SSR gère "brillamment" les rapports No Billag, selon le bureau du médiateur.

En 2018, la SSR a dû rendre compte de manière neutre de l'initiative No Billag, un sujet pour lequel elle était à la fois objet et partie. Elle a "relevé ce défi avec brio", écrit l'organe de médiation de la SSR Suisse alémanique.

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L'initiative No Billag a encouragé de nombreux contestataires qui s'attendaient à ce que la SSR soit bientôt supprimée, peut-on lire dans le rapport annuel de l'ombudsman publié mardi.

Les contestations ont souvent été empreintes d'émotions, notamment dans le cas de la série d'information "Dr. Bock" sur Facebook ou de la discussion sur l'aigle bicéphale pendant la Coupe du monde de football. En automne, le débat journalistique sur l'initiative pour l'autodétermination n'a pas été moins engagé.

Conforme aux faits et à la réalité

Le motif de critique le plus souvent invoqué reste la violation de l'objectivité. En 2018, 67 des 419 réclamations concernant des émissions ou des publications de la SSR étaient en rapport avec la démocratie directe.

Pour 72 réclamations, l'ombudsman n'était pas compétent. 274 articles étaient concernés. Dans l'ensemble, les rédactions auraient travaillé de manière appropriée et fidèle aux faits - 81 pour cent des réclamations n'ont pas pu être soutenues.

Dans l'ensemble, le bureau de l'ombudsman donne une bonne note aux rédactions. Les 19% de réclamations soutenues correspondent à peu près à la valeur des années précédentes. C'est le domaine en ligne qui a obtenu les meilleurs résultats, avec 89,9 % de réclamations non soutenues.

Décharge pour l'AIEP

17 fois, des émissions ou des publications de la SRF ont fait l'objet de plaintes devant l'Autorité indépendante d'examen des plaintes en matière de radio-télévision (AIEP). Celle-ci a toujours statué conformément aux estimations de l'organe de médiation - à deux exceptions près : dans le cas d'une émission de "Puls" et d'une autre de "Schweiz aktuell", l'organe de médiation avait partiellement soutenu la réclamation respective, tandis que l'AIEP avait rejeté la plainte.

Il s'avère que l'office de médiation est perçu comme un point de contact important : Moins de 5 pour cent des cas se sont ensuite transformés en plaintes auprès de l'AIEP. (SDA)

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