La rareté médiatique de l'année

Das war kein gutes Edelweiss-Jahr.

Avec la radio Edelweiss de Bâle-Campagne et le magazine féminin suisse alémanique Edelweiss, ce sont deux exemplaires de cette espèce rare qui ont disparu à jamais du marché en 2003. Une perte cruelle si l'on considère que, selon l'annuaire téléphonique électronique, il n'existe de toute façon que 88 inscriptions sous ce nom fleuri. Une grande partie d'entre elles sont des restaurants, des magasins de sport ou des boutiques, mais il est logique qu'un fleuriste, une blanchisserie, une entreprise d'éclairage et une compagnie aérienne portent également la rareté florale dans leur nom. Le secteur des médias et de la publicité n'y est que faiblement représenté : Il reste l'agence de publicité zurichoise Edelweiss, une maison d'édition de CD tessinoise et la feuille sœur romande de la défunte Postille Ringier. Ce dernier ne figure toutefois pas dans l'annuaire électronique. En tout cas pas sous "Edelweiss". Un signe que cette petite plante est elle aussi menacée de mort ? Pas vraiment. Il est plus probable que chez Ringier, quelqu'un ait fait preuve d'un excès de zèle lorsqu'il a nettoyé le jardin d'adresses après la fin d'Edelweiss Suisse alémanique. (mk)

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